Trois priorités pour garantir l’avenir de notre société

La formation et l’emploi des jeunes, l’adaptation de notre activité économique aux nouvelles technologies, la solidarité sociale maîtrisée sont les trois priorités pour réussir l’avenir de notre société. Ce sont sur ces trois sujets que les membres du MoDem21, réunis le 25 mai sous la présidence de François DESEILLE, ont échangé leurs idées. Le désuet clivage politique gauche-droite stérilise toute innovation d’amélioration du bien vivre ensemble dans notre société. D’un côté l’ultralibéralisme sabrant à la hache les services collectifs et la solidarité sociale au seul motif du profit financier, et de l’autre un spectacle navrant avec des idéologues à la recherche du pouvoir.

La formation et l’emploi des jeunes demandent un contrat entre les institutions de formation et les entreprises pour permettre à chaque jeune d’avoir un emploi qui lui assure des revenus pour faire face à ses charges de vie décente. Mettre des policiers dans les cités difficiles, faire appel au travailleurs immigrés sont des palliatifs de court terme qui n’apportent aucune amélioration à la situation des jeunes.

L’activité économique de notre région a beaucoup souffert avec le chaos imposé par la crise financière provoquée par les dirigeants ultralibéraux. Il est nécessaire de soutenir le développement des nouvelles technologies qui seront les emplois de demain. La maîtrise des nouvelles énergies, les nanotechnologies seront les activités porteuses d’emploi, bien plus que les centraux téléphoniques qui harcèlent les plus faibles d’entre nous et souvent les fragilisent économiquement. Il nous faut créer de la valeur ajoutée par la production plus que par les services.

La solidarité sociale doit être maintenue et non détruite. Il est certainement nécessaire de mieux gérer pour avoir des comptes équilibrés. Les dépenses de santé et des pensions de retraite font parties du contrat social de notre société. Entre un système ultralibéral où chacun se débrouille pour faire face à ses besoins et un système du tout assisté et d’irresponsabilité il existe celui de la responsabilité ou les droits et les devoirs équitables sont contractualisés. Un référendum sur un vrai contrat social serait la solution appropriée. »

 Par François Lamy, membre du bureau départemental du MoDem21.

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